Un socle numérique unique, modulaire et souverain pour l'ensemble des ministères, agences, établissements publics et collectivités territoriales.
Document de présentation — 10 juillet 2026 · Confidentiel, diffusion Comité de Pilotage
Pourquoi GOVCORE, quel problème il résout
Un socle unique, 21 modules activables
Panorama des 7 domaines fonctionnels
Stack technique, multi-tenant, conformité
228 tables consolidées, chiffres clés
Planning, budget, risques, prochaines étapes
Chaque ministère a développé ou acquis ses propres outils : RH, GED, suivi budgétaire — sans interopérabilité.
Absence de référentiel unique des agents, des structures et des tiers → duplication massive de la donnée.
Solutions propriétaires étrangères non souveraines, posant un risque de sécurité nationale.
La haute administration (Primature, Présidence, Cour des Comptes) ne dispose d'aucune vue inter-ministérielle fiable.
« Un État, une plateforme, une identité numérique — des dizaines d'administrations, un seul socle de confiance. »
GOVCORE doit devenir le système d'information de référence de l'administration publique, un accélérateur de la transformation numérique de l'État, et un produit souverain exportable vers d'autres États dans une logique de coopération numérique (GovTech).
Objectifs complémentaires : renforcer la sécurité des SI de l'État, améliorer la transparence et la traçabilité de l'action publique, et améliorer la qualité de service rendu au citoyen.
Chaque ministère, agence ou collectivité est un tenant isolé, avec son organigramme, ses utilisateurs et ses données propres.
21 modules métiers activables un par un, sans développement spécifique lourd — chaque institution n'active que ce dont elle a besoin.
Identité unique (SSO), workflow, audit, notifications, signature électronique — un seul socle de confiance pour tous.
Interopérabilité contrôlée : le courrier officiel, la saisine d'un établissement public, ou la consolidation budgétaire inter-ministérielle transitent par des API internes journalisées — jamais par un accès direct aux données d'un autre tenant.
Le cœur documentaire et humain — support à tous les autres modules.
La chaîne de la dépense publique, du crédit notifié au paiement exécuté.
La logistique et la commande publique, avec un contrôle réglementaire strict.
Le pilotage et le contrôle interne de l'action publique.
La confiance numérique et la restitution décisionnelle.
Les canaux d'accès augmentés par l'intelligence artificielle.
Le socle de gouvernance technique de la plateforme elle-même.
Complexité opérationnelle prématurée pour une équipe en montée en charge ; un monolithe modulaire bien architecturé (DDD, Clean/Hexagonal Architecture) donne la même indépendance fonctionnelle sans la charge de distribution.
Chaque module est conçu comme un domaine borné (bounded context) indépendant — extractible en microservice le jour où l'échelle nationale l'exige, sans réécriture.
Détail complet de l'architecture logicielle : Partie 5 du dossier de conception (à venir).
Chaque ministère dispose de son propre référentiel organisationnel, ses utilisateurs, ses données — cloisonnement strict.
Rôles et permissions granulaires par module, par institution et par contexte (montant, niveau hiérarchique, service).
Courrier inter-ministériel, saisine, consolidation budgétaire — toujours via API journalisées, jamais en accès direct.
SSO OAuth2/OIDC, MFA obligatoire sur les comptes sensibles
AES-256 au repos, TLS 1.3 en transit
Piste d'audit centrale, rétention ≥ 10 ans, écriture WORM
Conformité OWASP Top 10, RGS, ISO 27001, pentests réguliers
Détail complet : Partie 6 du dossier de conception (à venir).
Consolidation ayant permis de résoudre 3 doublons structurels (organigramme, entité Institution) et de formaliser le noyau d'identité (utilisateur, rôle, permission, affectation) resté implicite dans les spécifications initiales.
Diagramme détaillé et navigable (zoom, recherche des 228 tables) : voir doc/04-mrd.html.
Généralisation ensuite par vagues ministérielles sur 12 à 24 mois supplémentaires.
| Poste | % budget | Commentaire |
|---|---|---|
| Développement Core & Modules | 40% | Ingénierie logicielle backend/frontend/mobile |
| Infrastructure & cloud souverain | 15% | Datacenters, licences, matériel |
| Conduite du changement & formation | 10% | Accompagnement des agents |
| Sécurité & conformité | 10% | Audits, certifications, pentests |
| Recette & qualité | 7% | Tests, UAT, corrections |
| Conception & architecture | 8% | Cadrage, spécifications, POC |
| Gestion de projet & MCO an 1 | 10% | Pilotage, support post-pilote |
| Risque | Criticité | Mitigation |
|---|---|---|
| Résistance au changement des agents publics | Critique | Conduite du changement renforcée, ministère pilote |
| Incident de cybersécurité sur données sensibles | Critique | Chiffrement, audits, pentests, séparation des privilèges |
| Dérive budgétaire du projet | Élevé | Pilotage par phases, jalons de validation |
| Indisponibilité en période critique (clôture budgétaire) | Élevé | Haute disponibilité, gel des déploiements sensibles |
| Retard de reprise des données legacy | Élevé | Lots de reprise dédiés, priorisation pilote |
Cahier des charges complet
Description détaillée des 21 modules
Modèle Relationnel de Données (228 tables)
Livraison du MRD en HTML interactif
Architecture logicielle détaillée
Sécurité approfondie
GOVCORE ne remplace pas un outil ministériel par un autre : il fournit à l'État un socle de confiance unique — identité, sécurité, workflow, audit — sur lequel chaque institution active exactement ce dont elle a besoin, au rythme qui lui convient.
Merci de votre attention.
Questions & discussion